Projets soutenus

 

Quelques exemples

En 2012 l’AAH a participé au développement et à la réalisation de 19 projets en leur reversant un total de 30 000 €. En voici quelques exemples :

Sekalan : L’association franco-évenk Sekelan est une école itinérante, un lieu d’instruction pour les minorités nomades sibériennes éleveurs de rennes mal prises en charge par les autorités russes.
La bourse AAH « coup de cœur » de 3500€ servira à financer le matériel nécessaire à l’école itinérante.

Diin Lama : L’association Diin Lama agit au Burkina Faso, et œuvre pour la sauvegarde du patrimoine culturel et le développement communautaire. L’association soutient l’Etat dans son rôle de scolarisation du pays.
La bourse AAH « coup de cœur » de 2500€, contribuera à étendre la construction d’un complexe scolaire à Tangassogo.

Vive les Vacances : L’association Vive les Vacances travaille avec les centres sociaux de la métropole Lilloise et propose de nombreuses activités culturelles et sportives aux enfants afin de susciter des vocations, d’intéresser ou simplement d’éveiller la curiosité.
La bourse AAH « coup de pouce » de 1000€ financera le soutien scolaire et l’organisation de vacances pour ces enfants.

 

Envoi de bénévoles

L’AAH (Cible) pense que l’envoi de jeunes, s’il est bien préparé, peut-être une aide tout aussi utile que le don financier, même si elle est d’une nature totalement différente. Nous souhaitons, pour l’année 2016-2017, mettre l’accent sur ce nouvel aspect de la « Com des Dons ». Ces deux aides sont cependant totalement indépendante l’une de l’autre.

Durant l’été 2012, 8 jeunes sont partis dans 3 associations différentes.

Avec les associations Prince Mossi (France)/ACEED (Burkina Faso), Ludovic, Vianney, Grégoire, et Lucile sont partis au Burkina Faso à Kaya (ville de la région du centre nord). Ils ont donné des cours de vacances à des élèves du CE1 au CM2 durant 7 semaines.

Lucile témoigne de cette expérience :

« Si je dois choisir la chose qui m’a le plus marqué, ce serait sans doute les cours de géographie, que j’ai pu donner. Nous parlions des cinq continents et de quelques pays, leurs connaissances (une classe de CM1 CM2) restent très limitées, les enfants ne s’intéressent souvent qu’à ce qui peut leur être utile. De savoir où est l’Espagne, mais surtout où est le real Madrid, a motivé Jakouba qui veut être footballeur. Connaître les pays limitrophes du Burkina, est par exemple essentiel pour ceux qui veulent travailler dans l’administration. Ilfaut donc motiver les jeunes/enfants qui arrêtent trop souvent l’école avant même le collège, et pour réussir il faut jouer avec ce qui les entoure.
Ce voyage m’a donné envie de continuer une activité associative. »

Alison, partie au Burkina à Tangassogo avec Cible évoque ce mois en Afrique :
Ce fut l’occasion de faire un voyage initiatique rythmé par les longues discussions à la lueur des lampes torches ou en attendant l’arrêt de la pluie. On prend conscience de ce qu’est l’engagement, il n’y a pas une seule journée sans qu’on pense à la manière d’améliorer la situation au village. Mais c’est aussi des éclats de rire lorsque les nassaras (blancs) tentent de porter l’eau, de semer du mais ou encore de se déhancher sur les rythmes africains. »

C’est Alison qui résume correctement l’expérience Cible Humanitaire :
« Osciller entre des moments d’enthousiasme et d’autres d’incompréhension. Comprendre l’organisation de la société, le rôle de la femme, apprendre que « les européens ont la montre et eux le temps » et donc aviser ! »